Le mouilleur
Un manche avec un manchon en microfibre ou en coton. Trempé dans l'eau savonneuse, il mouille toute la vitre et décolle la saleté. Un bon mouilleur retient assez d'eau pour couvrir une grande baie d'un seul trempage.
La raclette
L'outil qui fait le métier : une poignée, un rail métallique et une lame en caoutchouc. La lame doit être parfaitement droite et sans entaille : la moindre imperfection laisse une ligne d'eau. On en change souvent, et on adapte la longueur du rail à la vitre, plus courte pour les petits carreaux.
Le grattoir
Une lame de rasoir dans un manche, pour décoller ce que le mouilleur n'enlève pas : peinture, ciment, adhésif, fientes séchées. Toujours sur verre mouillé, toujours lame neuve, jamais sur un verre à couche spéciale.
La perche télescopique
Elle porte le mouilleur et la raclette jusqu'aux vitres d'étage, aux verrières et aux fenêtres de toit, depuis le sol. Une rotule permet d'incliner la raclette pour garder le bon angle même à plusieurs mètres de hauteur.
Le seau et la ceinture
Un seau long, où le mouilleur et la raclette entrent à plat, et une ceinture porte-outils pour garder les mains libres. Ça a l'air anodin ; c'est ce qui fait gagner le plus de temps sur une journée.
Les microfibres
Pour les bords, les joints et les cadres, jamais pour le centre du verre. Elles sont lavées sans adoucissant, qui laisse des traces.
Et le produit ?
Un savon doux très dilué. Le résultat vient du geste et de la lame, pas de la chimie. Pour le détail du geste, lisez notre guide vitres sans traces.